Sécurité privée.Qui l’IA cite-t-elle au Québec ?
Les entreprises que les IA nomment dans ce marché, et la place des acteurs québécois.
La sécurité privée est le marché le plus touché par la dérive de périmètre : interrogées sur la sécurité physique au Québec, les IA consacrent 28 % de leurs réponses à des firmes de cybersécurité, un secteur différent. Securitas mène (40 %), GardaWorld est le premier nom d’origine québécoise (24 %), et les PME locales ne captent que 3 % des mentions.
Le classement du marché
Deux phénomènes se superposent : la domination des grands groupes, et une confusion de marché où près d’une réponse sur trois bascule vers la cybersécurité au lieu de la sécurité physique et du gardiennage. C’est le cas de dérive le plus extrême de toute l’étude.
| Rang | Entité | Présence |
|---|---|---|
| 01 | Securitas | 40% |
| 02 | Microsoft Security | 38% |
| 03 | Cisco Security | 37% |
| QC | GardaWorld | 24% |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| PME québécoises (brut) | 2.8 % |
| PME en marché | 2.1 % |
| Dérive de périmètre | 28.2 % |
| Entités QC dans le top 10 | 1 |
Pour une entreprise du secteur
La dérive de périmètre est un angle mort, mais aussi une occasion. Pour une agence de sécurité physique québécoise, le défi est double : émerger face aux géants et ne pas être noyée par la confusion avec la cybersécurité. Fait notable, la cybersécurité est l’un des rares créneaux où des PME québécoises apparaissent (In Fidem, Streamscan, Okiok, GoSecure). Dans les deux cas, la clarté du positionnement est décisive.
Bien figurer sur Google ne suffit pas à être cité par une IA : c’est le travail du GEO.
Source : Observatoire Noos, étude #1 (bras A), 2026. Données : osf.io/zj5eg.
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